Eloge du Burger
Pourquoi mes rêves traversent-ils si souvent l’Atlantique ? L’envie de croquer cet hamburger aurait-elle eu raison de ma citoyenneté belge ! Rassurez-vous, depuis quinze jours notre cure à la belge a tari mon appétit insatiable pour le fameux sandwich. Après presque dix années d’une lutte intense, je suis enfin rentré dans un état de satiété psychologique. Quelle victoire
Mais pourquoi ?
Pourquoi … cette tour de Babel à l’américaine, repue d’une viande parfaitement grillée causant la fonte d’un fromage onctueux, le tout relevé par la fraîcheur éblouissante d’un végétal à la mine pourtant triste, provoque en nous ce désir si compulsif. Ce parfait sandwich a tout pour plaire.
Mais en amadouant quatre de nos sens, mister Burger a pourtant laissé notre ouïe pour veuve. Tout était pourtant tellement bien calculé. Quelle faille dans la campagne publicitaire a forcé ce célibat ? Contentons-nous déjà de ce que l’on nous offre. Une vision altérée, un touché moelleux, une odeur marquée , un goût riche … Pourquoi le discours n’est-il pas plus approfondi ? Car le reste se situe quelque part entre la nébuleuse du lipide et la constellation de l’acide gras saturé. Malheureusement les télescopes du renseignement marketing n’ont pas voulu approfondir la recherche jusqu’à présent… ah bon !
Arrêtons-nous dans la satire, l’idée ici n’étant pas de faire une critique acide d’un phénomène qui nous touche tous de près ou de loin. Je voulais simplement montrer qu’au travers d’une alimentation locale, il est possible de se défaire du concept fast-foodien, hebdomadaire ou pire journalier. Tout en gardant occasionnel le plaisir de la mal bouffe (un bienfait psychologique discutable) nous avons pour devoir de chercher des alternatives saines pour le futur.
Ralentissons quelques instants les aiguilles de la restauration rapide afin de nous donner un peu de temps. Du temps pour offrir à nos enfants les valeurs d’un essentiel naturel.
A vous de choisir la photo …




Tu as tellement raison …
Bonjour Amélie et Thibaut ,
Encore bravo pour votre site !
J’ai qques questions :
En ce qui concerne le cacao et le chocolat ( les chocolats belges sont réputés , mais le cacao est importé ….)
et je voulais savoir votre position par rapport au thé ( boisson très ancienne , avez vous la même approche que pour les épices ?) et le café ?
Vous voyez , je suis bien curieuse !!!
Bonne journée
Dites donc les amis, il y a bien moyen de se faire un burger avec des ingrédients belges non? Avec des bonnes frites avec des bintjes bien de chez nous… Et de la mayo faite maison (ah.. oui il faut trouver l’huile!)
Mmmmhhh… je sens que je vais manger belge cette semaine! et mille fois meilleur qu’au fast food!
PS: Les sauces de nos amis Devos et Lemmens, c’est belge ou bien c’est encore une histoire d’habit qui ne fait pas le moine? Parce que je vis avec un adepte du « Plus qu’on a de sauce, plus qu’on rit!! »
))
Bon sérieusement, génial votre site! Je me suis surprise à regarder dorénavant tous les pays d’origine des fruits et légumes en faisant les courses, et à en reposer certains qui venaient de trop loin. Donc le virus se propage!
Bon weekend!
Bonjour Laurence
Après beaucoup de retard, nous répondons enfin à vos questions. Il est vrai que nous avons été fort occupés ces derniers temps entre nos obligations professionnelles et diverses projets relatifs à notre initiative.
Pour être bref, notre position par rapport au cacao, café, thé est semblable à celle par rapport aux condiments. En effet, toutes ces matières premières ne proviennent pas d’un désir d’importation récente. Nous mettons toutefois un point d’honneur à ne trouver que des produits « finis » en Belgique. C’est à dire pour le café par exemple, un torréfacteur belge. Ne serait-il pas absurde de dissocier l’image de la Belgique à celle du chocolat ? Le chocolat comme la bière étant un des symboles de la Belgique culinaire !
N’hésitez pas à continuer vos questions… nous essayerons juste d’être plus rapide pour la réponse
Bonne journée
Comme Nath je me suis surprise à regarder la provenance de ce que j’achète…
Sacré virus! Il se propage loin dis donc…